Le Loir-et-Cher
tire parti d'une position géographique privilégiée, entre trois grandes
villes universitaires, Orléans, Tours et Le Mans. Il dispose lui-même
d'une formation supérieure de qualité, en développement, avec notamment
un pôle spécialisé dans les télécommunications et réseaux. Par
ailleurs, d'importantes capacités de recherche existent en région Centre.
L'académie
Orléans / Tours rassemble près de 50 000 étudiants de l'enseignement supérieur. Elle compte :
2 universités à Tours et Orléans, ayant des antennes sur Blois pour la première et sur Bourges, Chartres et Châteauroux pour la seconde, 7 écoles d'ingénieurs : ESEM (Orléans - énergie et matériaux), ENIVL (Blois - génie des systèmes industriels), EIT (Tours - productique), E3I (Tours - informatique pour l'industrie), ESPEO (Orléans - procédés électroniques et optiques), ENSIB (Bourges - généraliste) et l'École Nationale Supérieure de la Nature et du Paysage à Blois, 7 InstitutsUniversitaires de Technologie (IUT) comprenant 28 filières différentes.
L'université du Mans regroupe environ 9 000 étudiants 1 école d'ingénieurs : ENSIM (Le Mans - systèmes de mesures ; vibrations et acoustique), 3 Unités de Formation et de Recherche, 2 Instituts Universitaires Professionnalisés.
Le Loir-et-Cher accueille en 2002 la première promotion du Centre européen-américain d'études internationales de l'Université du Sud Mississipi dans l'abbaye de Pontlevoy.
Une formation supérieure en plein essor en Loir-et-Cher
Principalement
concentrée sur Blois, la formation post-baccalauréat s'est développée
à la fin des années 80 avec la création de l'antenne de l'université
François Rabelais de Tours.
Depuis lors, aux formations en droit sont venus s'ajouter : uneécole d'ingénieurs en génie industriel (ENIVL), l'Ecole de Commerce et Services du Val de Loire (ECSVL), spécialisation professionelle " produits bancaires et d'assurances" et " produits du tourisme et des loisirs ", un Institut Universitaire Professionnalisé (IUP) : génie électrique et informatique industrielle, option informatique et télécommunications (Bac + 2 à Bac + 4), Licence universitaire professionnelle - sécurité et qualité en télécommunications, Master Professionnel Systèmes d'Information et Réseaux un IUT comprenant quatre départements (mesures physiques, génie des télécommunications et des réseaux, sciences et génie des matériaux, services et réseaux de communication) et une licence professionnelle gestion de la production industrielle, et l'Ecole Nationale Supérieure de la Nature et du Paysage (ENSNP). Notons également la présence : de classes
préparatoires aux grandes écoles (filières mathématiques, sciences et
industrie et écoles de commerce), de l'Ecole
Technique de l'Image de Communication (ETIC), de nombreux
BAC Pro et BTS, d'un Institut
Universitaire de Formation des Maîtres (IUFM) et d'un Institut de formation
en soins infirmiers.
De nombreux centres de formation viennent compléter le dispositif
d'enseignement général.
Une spécificité :
un pôle de formation spécialisé dans les télécommunications
et réseaux
Bac + 5 IUP : Master Professionnel Systèmes d'Information et Réseaux Bac + 4 IUP : génie électrique informatique industrielle, option informatique
et télécommunications Bac + 3 Licence Universitaire Professionnelle sécurité et qualité en télécommunications Bac + 2 IUT département Génie des Télécommunications et des Réseaux (GTR)
IUT département Services et Réseaux de Communications (SRC) ETIC (École des Techniques de l'Image de Communication) : BTS communication
visuelle
D'importantes capacités de recherche
Le Centre
est classé par l'Agence Nationale de la Recherche (ANVAR) parmi les
premières régions innovatrices de France. C'est la cinquième région
française pour les effectifs employés dans la recherche et le développement.
Il possède de grands centres de recherche et de nombreux Centres Régionaux
d'Innovation et de Transfert de Technologies (CRITT) : VALICENTRE
(nutrition animale) ARBOCENTRE
(valorisation de la filière bois) HYGINOV
(maîtrise de la qualité microbiologique et toxicologique dans le secteur
agro-alimentaire) Z3T
(transformation des matériaux) INNOPHYT
(protection des cultures) IRIBIOM
(valorisation de la biomasse) CENTRE
I-D (diffusion du conseil technologique)
Il compte une forte concentration de laboratoires (environ 200)
; plus de
5 000 chercheurs, ingénieurs et techniciens travaillent pour la recherche
publique (universités et organismes de recherche) et presque autant sont
employés dans les domaines de la recherche et de la formation dans le
secteur privé.